À TOUT CE QUI TIENT PAS DANS MA TÊTE
13/01/26 23H03
Ces mots sont sensé être les premiers d’une longue lignée. Encore un projet ambitieux que je en tiendrais pas la longueur, et qui s’échouera sur mes rive polluées aux cotés de mes illusions perdues, de mes fuites en avant et de mes manques de motivations. Je réfléchis encore à la forme que ce vide tête devrait prendre. J’aime pas écrire à la main c’est trop long, ça prends trop de temps et mon écriture de collégien me dégoute. De toute façon je suis presque sur que je finirai pas perde le cahier ou les feuilles volantes qui accueillerons la crasse des rouages de mon esprits rouillés. J’ai vraiment envie de tenir ce rythme de 15 minutes par jours d’ailleurs j’aurais du mettre un timer. J’aurais du commencer ce travail y’a un an, quand j’ai failli perdre ma meuf parce que j’étais horrible avec elle. Enfin horrible selon elle est ce que j’ai vraiment compris ce que je faisait ou est ce que j’ai répété ce qu’elle voulait entendre pour lui montrer que j’avais compris. Etre fort en impro et savoir jouer sur les émotions des gens ça m’a vraiment pas aider. Bon bref, au lieu de ça, afin de garder égoïstement une meuf qui me donne de l’amour j’ai déplacé ma colère sur mes amis. Maintenant je suis au pieds du mur, et je me sens plus esseulé que jamais. J’ai aps changé, j’ai jamais changé, depuis 5 ans , depuis toujours enfaite. Mes parents, Othilie, Noémie, les copains, je changé juste de victime. Sachant m’arrêter au bon moment pour ne pas tout perdre. Mais c’était certain que ce jeu est un jeu ou je ne sortira pas gagnant. Parfois j’ai l’impression de prendre du plaisir dans le fait d’être passif agressif et vicieux avec les autres. J’ai tellement à dire. I cheat it my self merci Amy. Ce premier jet est sans doute pour posé les bases de quelque chose qui risque de prendre des semaines voir des mois à couché sur pixels. Je m’auto suce à être fier de mes formulations a deux balles. Quand est ce que je doit m’arrêter d’écrire ? Dois je montrer ça à mon psy. Le modus operandi sera simple. Un theme par jour, j’en trouvais bien un il y a tellement d’angoisse qui me traverse l’esprit la journée. D’un coté c’est toujours les memes peut etre que j’en ferais le tour plus vite que je le pense. Est ce que je dois donner ce texte à chat gpt pour qu’il corrige mes fautes ? Je suis très fatiguer. J’ai peur que quelqu’un lise ce que j’écris.
23/02/26 21H46
Bon, dix jours ce sont déroulés, je pensais écrire plus souvent. J'ose pas relire ce qu'il se trouve à quelque pixels d'ici. Ce soir je m'ennuie, je ne sais pas si c'est moi qui m'auto ennuie ou juste que je m'ennuie, je me sens surtout vide. Je suis fatigué, je me répète sans cesse que j'ai besoin de repis de moment tendre, d'écouté de la musique douce et de prendre du temps pour lire, mais au final je ne sais pas si je suis capable de le faire. J'en parlais à mon psy tout à l'heure, je vie dans cette projection rassurante d'un foyer à moi, meme à nous, un endroit chaud et doux. Parfois je m'imagine chez Fanch avec toi, j'aimerais vivre comme lui. J'adore son appartement, la vie à l'aire si douce dedans. Je répète à tout le monde que je m'en fiche que personne prend de mes nouvelles ou ne m'envoies de messages ou me parle de mon épreuve, mais je le performes. je crois que ça me blesse vraiment. J'ai l'impression que ma vie ne les intéresse pas ou qu'il sans foute de moi. Personne m'appelle, personne ne me parle. Est ce qu'il peuvent se douter que j'aille bien, ça parait si insensé. Il se parle tous les jours par message alors qu'il se voit deux à trois fois semaine, je comprends pas. J'ai besoin que les soirées soit douces, avec toi, j'ai du mal seul. Je m'enferme dans les tunnels lobotamisateurs que l'algorithme propose. Pas de taff donc pas de peur d'échouer mais pas non plus de réel repos ou de chose qui me font du bien donc pas de culpabilité. Compromis anesthésiques. Je m'imagine à moitié allongé sur le canapé, un coussin à fleur soulageant mon dos endoloris. je lis un livre à la lumière chaude d'une lampe tamisé. Une playlist de bossa nova ou de men i trust joue en fond au plus bas de son volume et tapisse le vide. Les murs et les meubles soutiennent des objets et des biblots tantôt à toi tantôt à moi. Toi, tu es à l'autre bout du canapé en train de dessiner, nos pieds se touchent pour se réchauffer. Chacun notre tour nous nous levons en directions de la cuisine pour surveiller le plat qui mijote tendrement sur le feu. Nous savons tous les deux que le repas seras chaud et que le film sera bon. Et surtout nous savons que le temps n'est plus là, il nous suffit juste de savourer la bulle hors du monde que créons lorsque que nous aimons. Alors, les pendules disparaîtrons. 
31/02/26 10H02
Tu arrives toute à l'heure et je suis un peu anxieux. il s'est passé beaucoup chose, et beaucoup de ces choses m'ont blessé. Encore une nuit ou je dors 5 heures parce que je passe à ruminer. Je me suis réveillé à 8 heures et demi en pensant à toi, et tu me connais, impossible d'arrêter la machine quand elle est lancée. J'ai plein de chose à te dire et ce matin ça paraissait si claire dans ma tete, désormais tout redevient flou. j'écrit sans doute ar peur de ne plus trouver les mots justes. Je sais pas trop par ou commencer, peut être dois le faire par la fin. Les pleurs sur lesquelles nous nous sommes laisser mon beaucoup peiner. Je trouve que tu as du ma à réguler tes émotions. Tu pleurais pour une phrases dites deux jour plutôt. Je t'avais dit qu'il faut faire attention qu'on on reproche à son environnement d'être responsable de ses problèmes parce que lorsque que tu réalises que ce n'est pas le cas tu tombes de haut, et je l'ai expérimenté. toi tu m'a dit que je ne croyais pas en toi que je ne merejouissait pas pour toi que je te ralentissais et que je ne savais pas voir tout tes progrès. Ce que je constate fortement, je me sus impliqué dans ton déménagement je te posais beaucoup de question, je t'ai toujours encouragée et je t'ai montrée à plusieurs reprise que j'étais content et que je trouvais que c'étais la meilleur chose pour toi. je ne te comprends pas, tes émotions t'emporte et c'est impossible de les rattrapé. Tout es dénués lorsqu'on parle sérieusement et tu ne fais aps grand chose pour que ca ne déborde pas. tu me reproche de te faire pleurer et d'être insensible à ta détresse émotionnelle, d'être un mauvais copain pour ça. moi je crois juste que je suis fou car c'était tellement violemment et soudain, je suis incapable de te faire revenir à la raison en te montrant que tu mélanges des choses. C'est difficile de te parler, soit parce que tu me dis que c'est trop compliqué ce que je dis, soit parce que je ne met pas assez de nuance et que tu peux être intransigeante dur chaque maladresse, soit parce que j'ai des biais. TU ne prends jamais de recul, un aps de coté, comprendre d'ou vient ce que tu ressens et tu te laisse t'emporte t brouillé d'en des torrents d'émotions. D'ailleurs, je crois que je n'ai toujours pas digéré, que les angoisses prennent une part aussi importante dans cette discussion. C'est extrêmement violent de me faire comprendre que dans tout les cas ce que je peux dire sera pris avec des pincettes parce que j'ai des angoisses généralisées et que je suis dépressif. C'est tellement rabaissant, je en suis aps que des angoisses tout ce que je dit ne viens pas de mes angoisses. Je trouve ça facile et presque lâche de ta part d'avoir pensé à ça et de l'avoir autant répété. Je n'ai aps étais parfait loin de la, j'ai étais maladroit, méchant, violemment, forceur, je le sais. Mais tu as eu des élans de violence que je en comprends pas, pour l'instant j'analyse ça comme de la vengeance, ej trouve ça odieux que tu essaies de me faire du mal comme moi ej te fais du mal. Plutôt comme tu pense que je fais fais du mal. Voila je me susi encore perdu et je ne sais plus ou j'allais. Enfin bref, j'ai envie de te dire tout ça, que tu le comprenne que tu es dans un déni parce que à aucun moment malgrè tout ce qui as pu ce passé, tu a dit : oui c'est vrai j'ai du mal à me confronter à mes problèmes. tu à plutôt fait beaucoup pour court-circuiter le dialogue et l'enveniment me porté fautifs de douleur dans je ne le suis pas tant. Tu coclus en disant, on en se comprend pas, moi je pense que tu préfère qu'on en se comprenne pas. J'ai hâte du moment ou tu sera ouverte et qu'on pourra se dire les choses sans risqué l'échauffourée, et que tu comprennes que je ne suis aps al pour te nuire, l'empêcher à avancé et que je suis plus qu'un cerveau malade et dépressif. 
18/03/26 22h11
Je sors tout juste du cinéma, je tape ces mots de la main gauche, la main droite plonge une fourchette dans un mélange de citron, yaourt, choux et pomme de terre. Avant le film, j'avais l'envie d'écrire sur le soulagement que je portais en moi après avoir pris la décision de faire ce master en trois ans. Je me sentais bien, heureux d'avoir lu en soleil cet apres midi, plein de bonne volonté près a reprendre le sport la création, le travail n'était plus peurs comme un fardeau. Ce film m'a boulversé, y'a-t-il un lien ? Tu me manques papa, profondément pour la première fois depuis longtemps. J'ai l'impression que mes angoisses m'empêche d'avancer dans mon deuil, ma tete est constamment pleine d'autre chose, il n'y a pas la place pour le reste. À l'approche des un an, la seul chose que je ressens c'est de la honte. La honte de te laisser mourir un peu plus, en te laissant vivre que égoïstement pour moi. Je t'enterre un peu plus à avoir peur de parler de toi. J'ai honte que tu ne repose nul part apres uj an. Je penses à Thierry à Stephanie souvent, ils n'ont pas de lieu pour te retrouver, te raconter, te commémorer, par ma fautes. Je sais que j'avance et je vois que ma mere est fière de moi, mais je devoir rencontrer à nouveau mon destin.